Quand on est c....
Il se passe toujours quelque chose dans un stade de football. J’ai déjà vu des supporters de football affronter dans un stade les supporters de l'équipe adverse à coup de poings et de barres de fer. Youpie. J’avais aussi déjà vu les mêmes supporters s'en prendre à la police, aux services de sécurité ou encore aux pompiers. J’en ris encore. Parfois même, des supporters de football s’en sont pris aux joueurs en leur lançant par exemple des bouteilles, comme ce fut le cas la semaine dernière à Séville. Un spectacle délicieux. L’histoire du football est également remplie d’incidents où l’on voit des joueurs des deux équipes se battre entre eux sur le terrain. C’est toujours divertissant. Certains joueurs ont même été jusqu’à se rendre dans les tribunes pour en découdre avec un spectateur. Paf ! Je verse d’ailleurs ici une larme émue en me rappelant Cantona.
Mais nous n’avions pas encore tout vu. En tout cas pas moi. Je n’avais par exemple encore jamais vu de supporters de la même équipe se battre entre eux. Ils auraient pu y penser avant. Et bien sachez que c’est désormais chose faite grâce aux supporters de l’équipe argentine de River Plate. Merci les enfants ! C’était ce week end, une vraie merveille : Deux factions des mêmes ultras se sont affrontées dans les gradins et joyeusement. Il y aurait de nombreux blessés, dont un serait encore entre la vie et la mort….Y a pas à dire, comme chantait l’ami Georges, « Quand on est con, on est con ». Muy muy con.
Mais nous n’avions pas encore tout vu. En tout cas pas moi. Je n’avais par exemple encore jamais vu de supporters de la même équipe se battre entre eux. Ils auraient pu y penser avant. Et bien sachez que c’est désormais chose faite grâce aux supporters de l’équipe argentine de River Plate. Merci les enfants ! C’était ce week end, une vraie merveille : Deux factions des mêmes ultras se sont affrontées dans les gradins et joyeusement. Il y aurait de nombreux blessés, dont un serait encore entre la vie et la mort….Y a pas à dire, comme chantait l’ami Georges, « Quand on est con, on est con ». Muy muy con.

